29.02.2008
Meet me at the coffee shop
Donc comme je le disais, j'ai rencontré peu de monde ces derniers temps. (et non, ce n'est tout de même pas -je crois- la raison pour laquelle je n'ai pas rechuté).
En fait, j'ai déménagé. Loin.
Il faut dire que j'ai bougé un peu dans ma vie (sans être un globe-trotter hein, n'allez pas me faire dire ce que je n'ai pas dit). Je suis originaire de Touraine, où je suis resté jusqu'à la fin du lycée, et de la prépa.
Puis il a fallu faire un choix : soit je restais à Tours pour redoubler ma seconde année de prépa, soit je partais dans une école pas très connue sur la Côte d'Azur.
J'entends déjà certaines langues perfides dire que le choix était plutôt évident, et elles auront raison, mais j'ai tout de même hésité 30 minutes car j'étais avec Emilie depuis 3 mois. Oui, c'est peu, j'entends à nouveau les langues perfides, mais bon, quand c'est la première, on hésite un peu.
Puis le choix fût fait. A moi la Côte d'Azur, le soleil, la plage, les filles en monokini !!!
Sauf que les filles en monokini, ben elles étaient plus souvent bien pour les yeux que pour la conversation. Oui, je le concède, il y a AUSSI des gens biens sur la Côte d'Azur.
Mais pas que. Houla non.
En conséquence de quoi, au terme des 3+1 (+1 correspond à l'année d'apprentissage du baby-foot) ans du cursus, j'avais plus trop envie de rester. J'avais rencontré des gens sympas et tout, mais peu restaient au final, puisqu'il fallait partir là où il y a du boulot...
Et dans mon métier, le boulot, il est tout de même beaucoup à Paris. Direction la capitale !
Où je suis resté 5 ans dans 18m². Ah ben oui, j'ai bougé, mais les déménagements, c'est pas non plus forcément mon truc. Et puis, même si c'était petit (ahem), c'était bien agencé. Sisi, vraiment. Un lit en mezzanine, qui laissait de la place pour un canapé en dessous, une grande penderie déjà présente... J'ai accueilli à 2 reprises des squatteurs de longue durée, j'ai pas eu de plainte outrée pour l'étroitesse de l'appartement.
Non, mais pour la moquette bleue sur les murs, oui. Bleu plutôt sombre, tant qu'à faire. Eh oui. Ceci dit, en plein jour, avec du soleil, ça peut presque passer. Limite on pourrait croire que c'est lumineux. Bref.
5 ans à Paris, et là pour le coup j'ai rencontré pas mal de monde. J'ai parcouru une bonne partie de la ville. J'ai fait plein de concerts. J'ai fait des soirées géniales et des soirées loose. Et puis l'été dernier, j'en ai eu marre du métro. Pour aller au boulot en tout cas. Et je sortais moins. Il fallait que je change d'air.
Ce qui fut fait. Je suis dans le Berry maintenant. Et comme chacun sait : que serait la vie sans le Berry ?
Certains cherchent encore la réponse, je vous le dis tout de suite.
J'ai au moins retrouvé quelques trucs sympas : 15 minutes grand maximum pour aller au boulot, des horaires humains ET un appart dans lequel je me sens bien.
Mais bon, les horaires humains, ça laisse plein de temps pour se faire chier le soir. Même en faisant du sport. Parce que la piscine qui ferme à 19h, oui, c'est bon, je vais avoir le temps de regarder le journal de TF1, merci.
...
Il fallait donc faire quelque chose. Ce qui fût fait². J'ai donc rencontré quelques personnes. Plutôt des filles. Plutôt en échangeant quelques mots sur internet au préalable. Non je ne dirais pas où, de toute façon tout le monde a deviné.
La première était plutôt sympa, plutôt jolie, un peu bohème et portée sur le côté artistique, ce qui n'est pas un mal en soi. Elle avait des difficultés avec le boulot, et était au chômage. Je l'invite un soir à prendre un verre et au resto, on discute bien, le temps passe vite, et elle me dit que pour se faire un peu d'argent, elle fait un peu de voyance. ... Bon, pourquoi pas. Le lendemain, elle me dit qu'elle a de gros problèmes d'argent, qu'elle sait pas quoi faire, qu'elle peut pas en parler à sa mère, etc, etc, jusqu'au fatidique "Tu pourrais me prêter de l'argent toi ?".
Entendons-nous bien. Je ne pense pas être quelqu'un de radin. Plutôt le contraire même.
Mais comme le dit un si fameux titre de film, faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !
J'avais donc répondu que non, je ne pouvais pas (et en plus, je ne pouvais VRAIMENT pas à ce moment-là), et que ça me dérangeait de donner de l'argent à quelqu'un que je connaissais depuis si peu de temps, que j'espérais que ça s'arrangerait, et qu'elle me tiendrait au courant...
Elle ne m'a pas tenu au courant. Je n'ai pas non plus cherché à me tenir au courant. Ca refroidit, je trouve, ce genre de chose.
Et puis j'ai rencontré une autre fille. Avec aussi une vie un peu chaotique, et des soucis financiers, mais elle assume. Même si ça la fait chier (le contraire eût été étonnant). Et qui pour le coup m'a pas mal fait découvrir la vie nocturne du coin. Et ça fait du bien.
Je vais pas pour autant tous les soirs dans des bars à me bourrer la gueule. Même si habitant en centre-ville, je n'aurais pas à souffler, ni à m'endormir dans le métro (étant donné qu'il n'y en a pas, c'est réglé). Mais comme chacun sait, c'est mal.
Et ça n'est pas DU TOUT dans mes habitudes.
Et puis j'ai rencontré une personne, via un site de livre de fesses, ou je ne sais pas trop, un truc du genre. Mais la personne était habillée ! Et sympa. Et drôle. Et pas con. Et jolie. Et NON, je suis pas amoureux.
Mais ça m'embêterait pas de le devenir. Peut-être même qu'il se pourrait qu'un jour je vois s'il est possible de tomber amoureux ou pas. Un jour pas trop lointain même.
Ouais, gueudin.
07:28 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
28.02.2008
You're my best friend
(c'est beau hein ? Oui c'est très beau. Vous pouvez même sortir les mouchoirs.)
Donc là ça va -encore- parler de meilleure amie. Mais pas que. En gros, ma meilleure amie estime qu'on peut tout à fait sortir (oui, comme au collège) avec quelqu'un sans être ami avec lui. Limite à ce qu'no fasse un peu chier. Et même parfois tomber amoureux.
Et là, moi je m'insurge ! Franchement, je me vois mal tomber amoureux de quelqu'un avec qui je m'entends pas. Avec qui j'ai pas de points communs. Des références, des goûts, de l'humour à partager.
Alors, oui, bien sûr, la différence, tout ça, c'est bien aussi, et je demande surtout pas mon exact pendant féminin, je veux aussi qu'il y ait des découvertes, de nouveaux trucs, et puis aussi parfois quelques prises de bec. Je cherche pas forcément l'affrontement à tout bout de champ, je suis un peu limité en sado-masochisme je dois bien avouer, mais franchement, une relation où il n'y aurait JAMAIS un mot plus que l'autre... Brrr, l'enfer n'aurait jamais été aussi près du paradis.
Et donc, pour moi, l'amour, celui qui vous scotche le sourire 24h/24, celui qui vous fait plaisir au réveil, celui qui vous colle le sourire la journée, celui qui vous réconforte, ben c'est tout de même ce mélange d'amitié, de confiance, et de désir, ce truc indéfinissable au final...Et qui est forcément tellement vague que j'ai l'impression de tomber amoureux à chaque fois que je rencontre une fille mignonne et un peu sympa.
On est peu de choses parfois. Genre un coeur d'artichaut.
Mais réjouissons-nous ! Je n'ai pas rechuté depuis quelques temps. Maîtrise ? Cynisme ?
Ou alors j'ai juste pas eu l'occasion de rencontrer beaucoup de gens. (Rayez la mention inutile.) (et ce n'est d'ailleurs pas forcément la plus cynique !)
(Ceci dit, la chanson de Queen est vraiment une magnifique chanson d'amour, à chanter en duo...)
09:59 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.02.2008
Killing me softly
En même temps ça excite qui un mec gentil ? (lu sur un blog féminin sexy et trashy)
Doh, comme qui dirait. C'est quoi le problème avec les mecs gentils ? Attention, je parle pas des carpettes hein.
Je parle du type "lambda", qui ne traiterait pas les filles comme de la merde, qui serait fidèle, tendre, à l'écoute... Mais qui serait tout aussi bien capable d'insulter les gens qui le méritent, et de tenir tête.
Alors on va me dire "ouiiiiii, mais noooooon, c'est pas ça !", ben j'ai tout de même l'impression que si.
Je me considère comme ce type lambda. Pas particulièrement exubérant, mais pas complètement timide, tantôt grande gueule, tantôt calme, je ne suis pas à même de supporter le premier imbécile venu, mais si j'éprouve de l'intérêt pour quelqu'un (et pas que pour la nuit à venir s'entend), je suis attentif. A l'écoute.
D'où le drame de ma vie : je suis LE BON COPAIN. (ph34r !)
J'ai eu cette discussion avec ma meilleure amie il y a peu (avec laquelle il y a parfois des soubresauts d'ambiguïté... mais d'un seul côté. C'est pas plus mal, ça évite de faire n'importe quoi). Et je me demandais si cette posture, cette écoute, était pas une manoeuvre pour pouvoir jouer les chevaliers blancs auprès des demoiselles en détresse (inconsciemment hein !!).
Ca fait un peu froid dans le dos quand on y réfléchit. Et là (et c'est à ça qu'on reconnait les meilleures amies), elle m'a fait comprendre que non (je vous épargne le détail).
Ouf, sauvé.
Pas pour longtemps hélas. En cherchant un titre pour cette note, je suis tombé sur un site qui en gros expliquait pourquoi les types gentils étaient des losers (ceci dit, ils précisaient souvent et pas tout le temps). Même si je suis pas toujours pas d'accord sur tout, il y a 2-3 idées à creuser...
La première d'entre elles étant "Aimez-vous vous-même !". Aïe.
Autant je pense être quelqu'un d'intéressant, pas con, drôle, et même avec un poil de charisme, autant je me trouve physiquement stupide (le parfait contrepoids du physiquement intelligent qui fait saliver les demoiselles).
Ma meilleure amie (sacrée elle), et d'autres amis m'ont souvent dit que non, allons, pas du tout, etc... Et peut-être ont-ils raison. Mais franchement, quand je vois une photo de moi, je vois pas comment ils osent dire ça. Ce qui est cocasse, car dans la vraie vie, mon reflet dans un miroir ne me choque pas tant que ça.
Qui déforme quoi ? Les appareils photos sont-ils tous des traîtres à la solde des Apollon décérébrés ? Si oui, quel est le prix de leur revirement ? Sinon... Pourquoi les miroirs me mentent-ils ? Salauds !
Mais je m'égare.
Bref, mon physique n'est pas un atout. Et même le contraire. Pas forcément réellement, mais dans ma vision. Comment, alors, montrer à l'autre qu'il n'y a pas QUE la conversation qui est intéressante ? Je pense que peu de monde me contradira, mais ce genre de choses ne se dit pas. L'un des deux fait le premier pas. Alea jacta est. Sauf que quand on ne fait pas confiance à son physique, va-t-on chercher à se bouger pour franchir le périmètre d'intimité de l'autre ?
En ce qui me concerne, la réponse est : rarement.
(pfiou, quel passage du coq à l'âne ! C'est vraiment n'importe quoi. Si quelqu'un avait prévu mon point d'arrivée à partir du point de départ, je veux bien qu'il m'explique comment il a fait)
00:02 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26.02.2008
Caroline chérie
Puis (dans l'intervalle, en fait) vint l'heure de Caroline (là y a eu trichage : c'était Anne-Caroline).
Quand on me l'a présenté, je me suis dit que cette fille était magnifique. Trop belle pour moi (comme à peu près chaque fille sur laquelle je pose les yeux). Je n'habitais pas dans le même coin qu'elle, donc on se voyait assez peu.
En présence d'intermédiaires s'entend, vous pensiez tout de même pas que ça allait être aussi facile ?
Nous nous sommes donc revus de temps à autres, elle se casse un bras (peu importe comment c'est arrivé... j'y étais pour rien en tout cas !), et se trouve coincée dans la même ville que moi. On se revoit donc plus régulièrement, on discute, on passe du bon temps... Et je tombe amoureux. Déjà que je tentais rien, j'allais encore moins me ridiculiser après non ?
Le temps passe, et je me retrouve un soir chez elle, je lui avais demandé si elle pouvait héberger des amis à moi chez elle (ils venaient pour un concert). Son meilleur ami, qui trouvait qu'on se rapprochait trop à son goût, lui fait une crise de jalousie par icq (le msn d'antan, pour ceux qui l'ignoreraient).
J'étais à côté, elle était très triste, je ne savais pas quoi dire.. Alors je lui ai juste pris la main. Sans un mot. Je la lui carressais doucement. Nous devions partir rejoindre des amis à moi... Nous ne nous sommes pas lâchés la main. Dans la rue, au bar, en revenant, pas un seul instant. Pas quand nous sommes rentrés chez elle. Pas même quand elle a fini par franchir le dernier pas...
Ca n'a pas duré. 3 mois intenses, de passion... mais à distance. Est-ce que ça aurait duré plus longtemps si nous avions habités plus près l'un de l'autre ? Peut-être, peut-être pas... Elle est heureuse, et mariée à présent. Son mari est un type en or, elle n'a pas de regrets, moi non plus. Mais il m'aura fallu du temps pour l'admettre...
En fait, il me faut toujours beaucoup de temps pour admettre les choses. Têtu oui. Tête de con me souffle-t-on aussi dans l'oreillette. Et... Oui, oh, bon, ça va hein. On a compris.
00:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.02.2008
Emilie jolie
(le premier qui dit que le titre est un peu facile... aura raison.)
Emilie, c'est mon premier amour. Enfin, le premier véritable.
Ou plutôt disons le premier concret. J'avais... 19 ans et demi. La précocité, c'est pas vraiment mon truc. (Sauf pour l'éveil. Mais je crois que tout le monde s'en fout. Enfin les principales intéressées surtout.)
Bref.
J'ai rencontré Emilie par l'intermédiaire d'une amie... Et la première fois où je l'ai vu, j'ai su. J'ai su qu'il y aurait quelque chose entre nous. Le terme le plus commun est sans doute coup de foudre. En tout cas pour moi c'est l'idée que je m'en fais.
Et ce qui devait arriver arriva. Elle fut la première en tout. Premier baiser, première nuit... Et premier échec. Premiers doutes (de ma part). Premier cocufiage (de la sienne). Et c'en fût fini.
Premier chagrin donc. Truc assez incroyable pour la ligne, j'étais incapable de manger correctement pendant 3 semaines. Efficace, vraiment.
Mais nous sommes restés en contact. Enfin on a repris contact au bout d'un moment... Ok, J'AI repris contact (je suis faible). Une trace d'amour, certes, mais aussi parce que c'était une personne intéressante. Vraiment (Elle l'est toujours d'ailleurs).
Et ce qui devait arriver arriva². Nous avons donc remis le couvert, après quelques histoires chacun de notre côté. FATALE ERREUR.
Et ce qui devait arriver arriva³. Fin de l'aventure (à nouveau contre mon gré). Mais ça allait cette fois. On se blinde, avec le temps...
Elle reste une très bonne amie. Sans ambiguïtés cette fois. Pour UNE fois qu'il n'y en a pas (plus) avec une fille !
20:43 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.02.2008
Les poupées russes
Je crois que le jour où j'ai découvert ce concept, ce fut une énorme réalisation.
Enfin pas vraiment une réalisation, mais plutôt... Une révélation.
Ah, non plus. Enfin j'ai mis un concept sur ma vision des choses. Si quelqu'un trouve le mot juste, je suis preneur !
Bref.
Tout ça pour dire que j'égrène les matriochkas, avec le sentiment que c'est parfois un peu sans fin.
Je me rappelle tout de même la plus grosse (hmm, façon de parler).
Tiphaine, 5 ans. Hého, j'avais le même âge à l'époque hein, c'est autorisé ! Peut-être y en a-t-il eu d'autres avant, mais là sincèrement, je ne me rappelle vraiment plus.
Et depuis, je dépile... Environ une trentaine de fois ? Quarante peut-être ? Je tiens pas vraiment les comptes, j'en suis pas encore au stade du sordide ! Plus souvent des crush (c'est quoi le terme français ?) que véritablement des trucs auxquels j'ai cru... ou aurait aimé croire en tout cas.
Il y en a eu cependant. Merde, à 28 ans, ça m'aurait fait chié que ce soit pas le cas !
12:18 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poupées russes
23.02.2008
Le cobaye
(Enregistrement tiré de la vidéo-surveillance)
Examinateur A : - Alors, le sujet...
Examinateur B : - Mâle, Caucasien, 28 ans, 1m76, kprf (le son est étrangement brouillé) kgs, brun, yeux marrons... Rien d'exceptionnel. Mais il fait quoi là ?
A : - Je crois... qu'il lit des blogs de filles.
B : - ... Pour ?
A : - Essayer de les comprendre je crois.
B : - ...
Ensemble : AHAHAHAHAHAH (rires)(longs)
A : - Oui on ne s'ennuie pas avec lui je dois dire. Enfin, façon de parler... Ca te dirait d'aller voir les filles du labo ?
B : - Y en a plusieurs ?
A : - Une pour chaque fille qu'il côtoit d'un peu trop près..
B : - Et ça fait beaucoup ?
A : - Suffisamment pour nous deux en tout cas ! ahah ! Par contre méfie-toi, certaines ne restent pas longtemps...
B : - Ah bon ?
A : - Oui mais c'est tout de même largement assez pour faire quelque chose, pas comme lui !
B : - Rhooo, t'es vache !
A : - Attends un peu, tu verras bien... Je te laisserai faire ta propre opinion !
(fin de l'enregistrement)
11:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cobaye
22.02.2008
Day One
Par quoi commencer ? D'abord le titre, peut-être.
The Human Equation, c'est avant tout (après tout ?) un album d'Ayreon, groupe de "metal progressif". Groupe c'est partiellement faux, il s'agit avant tout du projet d'un homme, Arjen Anthony Lucassen, qui sait ma foi fort bien s'entourer, souvent de pointures issues du même domaine musical (le metal, donc).
Bref l'album raconte le coma d'un homme, et sa lutte intérieure avec ses sentiments, la peur, la rage, l'agonie, l'amour, la passion, la fierté, la raison... C'est parfois un peu alambiqué, et d'aucuns trouveront ça probablement un peu niais, m'en fous, j'aime.
Ne boudons pas notre plaisir, ma préférée de l'album sans plus attendre :

Et sinon quel rapport avec le blog me direz-vous ? C'est tout bêtement parce que je cherche à résoudre une autre équation humaine, celle qui donne : homme + femme + X = Y.
... Dans l'absolu, je préfèrerais que Y comporte 2 ou 3 trucs interdits aux moins de 18 ans, et que X évite l'ablation d'un rein.
14:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ayreon, musique, Human equation


