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31.03.2008
Master of puppets
Cet après-midi, je discutais avec ma meilleure amie, en lui détaillant un peu le message que j'avais reçu de AA, et ce qui s'en était suivi.
A savoir, une réponse de ma part, disant que je ne pouvais pas aller à l'expo, mais que ça m'aurait fait plaisir de la voir, et que si c'était possible dans la semaine, ça me ferait plaisir.
Point de nouvelles hier soir, aujourd'hui à 13h30, j'essaye d'appeler pour savoir comment ça s'était passé. Répondeur direct.
Bon.
Donc, relatant ça à ma meilleure amie (choue, je peux te dénoncer ? C'est long à chaque fois ma meilleure amie...), elle me dit que HOULA MALHEUREUX ! Il faut faire languir les femmes, et jouer les pas intéressés.
Bon. Soit. C'est chiant quand même. Pourquoi il faut que ce soit compliqué ? Je sais pas, j'ai apprécié le moment qu'on a passés mercredi, je pense qu'elle aussi, au moins sur le coup, je lui ai dit que je précipiterais pas les choses si elle le souhaitait pas, maintenant bon...
Pour ma part, je pense qu'il n'y aura rien de plus. C'est pas grave en soi. M'enfin, avec ce que je lui avais dit, j'aurais pensé que ce soit un peu plus franc.
On verra bien. Je dois revoir notre amie commune bientôt, peut-être qu'elle sera là. Et on verra bien à ce moment-là.
Amen.
21:03 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30.03.2008
Science fiction / Double feature
Hier, c'était Futuroscope. Ma meilleure amie à moi que j'ai, elle avait une place pour que je l'accompagne. Donc hop.
Ca faisait un bail que j'y étais allé. Genre une quinzaine d'années...
Le but premier du voyage était l'inauguration d'une attraction, "Les animaux du futur". Avec comme bonus technologique la possibilité d'interagir avec des images virtuelles. Réalité augmentée qu'ils appelaient ça. Bon, moi j'ai trouvé ça moyen d'avoir le bras droit tendu devant soi et l'autre main à tenir des jumelles...
Mais par contre, les animaux du futur, oui, ça, ça m'intéresse. En tant que bon geek qui se respecte, je suis fasciné par l'évolution des espèces, et bien sûr aussi celle qui est encoe devant nous... La nôtre aussi d'ailleurs. Donc au final, j'ai préféré "l'after-show" (oui m'dame) à l'attraction en elle-même, mais c'était bien sympa tout ça.
Ensuite, balade dans le parc, repas aux frais de la princesse, re-balade... Avec quelques attractions aussi. Dont une, "Danse avec les robots", dont la chorégraphie est censée avoir faite par Kamel Ouali... Ouais. Bon. Si vous le dites. Assez sympa tout de même, mais vu de l'extérieur (voire de l'intérieur aussi), la notion de chorégraphie est pas vraiment parlante...
Bref, pas mal de marche au final, un lever tôt, un retour tard, des gens ma foi plutôt sympas (et d'autres que je sais pas qui c'est, et que je saurais probablement jamais), et une note de samedi perdue dans les limbes.
Ah et sinon j'ai eu aujourd'hui même un message de AA m'indiquant que ça lui ferait plaisir de me voir à une expo à laquelle elle participe... C'est con que je sois à Paris, pour le coup. Mais au moins, j'ai son numéro maintenant !
14:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.03.2008
Champs-Elysées
Rien à voir en fait. Ce week-end, c'est retour à Paris. Avant-dernier.
Je me suis renseigné sur la location d'un véhicule utilitaire. Argh. Bon sang ce que c'est cher ! Et c'est plus cher quand on souhaite juste aller d'un endroit à un autre (par exemple, Paris -> Bourges) que de faire un aller-retour ! Stupido !
J'hésitais à prendre ma voiture aujourd'hui pour monter à la capitale, mais ça me ferait en gros arriver à 19h sur Paris, donc NO WAY. Les bouchons sur le périph', merci bien. Déjà que je sais que je me les taperais la semaine prochaine... QUE du bonheur.
Et au final, le titre n'est pas si mal. Parce que les Champs-Elysées, c'est comme le périph'. Trop de monde. Une des raisons pour lesquelles je pars...
10:02 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.03.2008
Strange days
(Oui, le titre de la note n'est pas le titre de la chanson... Mais la chanson fait partie de la BO ! Petit malin que je suis.)
Hé ben.
Je m'étais pas vraiment attendu à ça.
Hier soir, je rejoins une amie dans le bar où on a l'habitude de se rendre. Sur place, son peut-être futur copain, et une amie à elle, que j'ai déjà eu l'occasion de voir.
On boit des verres, on discute, le peut-être futur copain est un peu spécial, pas méchant, mais avec des vues un peu trop arrêtées à mon goût sur le travail et l'éducation des enfants (il faut savoir que mon amie et sa copine sont toutes les deux mamans, la première d'un fils de 3 ans, dont elle a la garde la semaine, et la seconde d'un fils de 9 ans, qui vit chez son père). Visiblement, elles n'étaient pas trop d'accord avec lui non plus...
Arrive le moment où mon amie doit partir. Le PEF copain la ramène, en nous disant qu'il revient, pour qu'on puisse manger ensemble, car étant agriculteur, il a peu l'occasion de sortir...
Bon, tant pis pour les courses que j'avais faites avant de venir.
Je discute un peu avec AA (amie d'amie, aujourd'hui c'est journée noms de code). Une vieille dame (oui, bon, 50 ans, mais... Visiblement pas aidée par la vie la dame) nous aborde, car elle nous a entendus parler d'immobilier peu de temps auparavant. AA lui donne quelques conseils, puisque c'est son métier.
Tant et si bien que lorsque PEF revient, la vieille dame se joint pour manger. Enfin boire pendant que nous mangeons.
Nous discutons, sur divers sujets, je regarde parfois AA lorsqu'elle parle. Elle a les yeux brillants. Pétillants. Un peu trop brillants à un moment donné, elle semble sur le point de pleurer. Je la réconforte d'un geste. En tout cas j'essaye de réconforter.
Le repas se termine, AA est sur le départ, elle commence à 8h le lendemain. Je l'accompagne lorsqu'elle va payer, pour commander à boire pour ceux qui restent. L'alcool aidant, je me fais tactile, je passe ma main dans son dos, l'attire doucement vers moi, sans être insistant.
Elle se laisse faire.
Mon visage se rapproche... Je l'embrasse sur la joue, doucement. Puis sur le visage. Nos lèvres s'effleurent, sans jamais se toucher. Et elles ne se toucheront pas avant son départ. Je lui fais remarquer que je n'ai pas son téléphone. Au final c'est elle qui prend le mien.
Non, je ne m'étais vraiment pas attendu à ça.
Hé ben.
09:07 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26.03.2008
Du boulot
Il faut bien le reconnaitre, on a pas des métiers faciles.
Et pourtant, je ne peux plus vraiment me plaindre de ce côté-là.
Je suis donc, comme certains le savent, ingénieur en informatique. Sur ma feuille de paye, il y a écrit "Expert technique junior SAP". En gros, je fais partie de la grande famille des consultants. Mais du côté technique.
Le costard, non merci. Je les mets pour faire plaisir au mariage, mais c'est pour faire plaisir AUX AUTRES. A des gens à qui ça me fait plaisir de faire plaisir.
Alors autant dire que mettre un costard pour un client, faut voir à pas pousser mémé dans les orties.
Donc, mon boulot, c'est de bosser sur ce qu'on appelle vulgairement un ERP. En français, progiciel. En langage courant, un gros machin.
Le but du gros machin, c'est d'intégrer les différentes facettes d'une entreprise (logistique -achats, ventes, stocks-, production, finance, contrôle de gestion, ressources humaines, etc etc...) au sein d'un même logiciel.
L'entreprise espère ainsi virer quelques personnes au passage, tendre ses flux, et faire un peu d'économies en ne maintenant qu'un système au lieu de plusieurs.
Parfois ça marche.
En tout cas, le gros machin, c'est bien, mais parfois l'entreprise elle aime bien garder des p'tits trucs à elle. Parce que sinon le monsieur de 50 ans qui veut pas apprendre ben il est bien embêté pour travailler. Et vu que l'entreprise peut pas virer tous les récalcitrants parce que parfois ce sont les seuls à savoir ce qu'ils font et pourquoi, alors elle adapte le gros machin.
Et parfois, l'adaptation, elle nécessite d'y mettre les doigts.
Et ces doigts, c'est les miens.
Je dois avouer que je me démerde pas mal. Sans fausse modestie. J'arrive à bosser vite, et bien. Ce qui me permet de faire des journées plutôt light, tout en faisant en sorte que le client soit content. Si le client est content, mes boss sont contents, donc ils me font pas chier.
Ni sur ma tenue vestimentaire, ni sur mes horaires.
Ni sur le fait que le mercredi je me pointe avec le Canard Enchaîné ostensiblement posé sur mon bureau, mais bon, on va pas venir me faire chier tout de même ?
Non mais des fois.
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2008
Les voyages en train
Donc ce week-end, je montais à la capitale.
Et à la base, je devais prendre le train avec la voisine, parce qu'elle y montait aussi, mais pas pour les mêmes raisons que moi. Enfin, si, mais pas avec les mêmes gens.
Au final, elle est montée en voiture car sa mère passait dans le coin, et que ça lui ferait ça de moins à payer. Perso, ça me dérangeait pas, de toute façon on serait probablement pas partis en même temps étant donné que moi je partais le samedi après-midi.
En fin de semaine, elle m'avait laissé son (nouveau) numéro de téléphone, car elle avait dû en changer pour arrêter de se faire harceler par son ex (ce sont ses termes). Je notais le numéro de téléphone, et me gardais de m'empresser de l'utiliser.
Samedi, une fois dans le train, j'envoie un message, en lui demandant si elle a fait bonne route, et si son week-end se passe.
Pas de réponse.
Lundi, nous devions prendre le train ensemble. A 19h. Lundi après-midi, vu que je n'avais rien à faire, je décide d'aller me promener.
La grande idée c'était "je me tape tout le trajet à pied, chuis un gueudin". Il ne pleuvait pas. Je mets le pied dehors. Il pleut. Bon, ça commence bien... Et c'est pas comme si c'était un léger crachin, une petite pluie fine, tout ça... Non non. Il fallait que je souffre. Donc arrivé à la station en bas de chez moi (ou peu s'en faut), je décide de garder ma motivation pour quelques instants plus tard, parce que ça va bien hein.
Au final, je suis allé jusqu'à Réaumur-Sébastopol en métro, puis je décidais de marcher jusqu'aux Halles, pour éviter de prendre la 4. Sous la pluie donc. Sale temps pour flâner.
Aux Halles, c'était un peu tristoune, au moins y avait pas trop de monde, mais vu le peu de trucs ouverts, ça restait quand même trop... Dommage pour moi qui souhaitait trouver quelque lecture pour occuper mon retour.
Du coup direction le boulevard St Germain (toujours à pied), et les magasins de BD (vous pensiez à quoi quand je disais lecture ??). J'ai trouvé de quoi m'occuper pour le train, avec quelques comics (geek forever) ainsi qu'une BD qui traînait là innocement, "Comédie d'amour", par Brigitte Luciani et Colonel Moutarde. Mignonnet et romantique. C'est mon côté fleur bleue (mais n'empêche que j'avais pensé à prendre les Victor Lalouz 1 & 2 qui trainaient chez moi, et qu'en arrivant à Bourges, je me suis bien poilé, mouahahahah).
Bref. J'arrive à la gare avec beaucoup d'avance (ce qui a fait que malgré ce que j'avais pû acheter, il a fallu que je repasse au Relay d'Austerlitz pour m'occuper à nouveau...). Je me décide donc d'appeler la voisine.
"...SFR, ce numéro n'est pas attribué..."
...
Bon bon bon. J'essaye tout de même de l'apercevoir dans la foule (pas frénétiquement non plus hein, je garde ma dignité)(oui enfin, le peu qu'il en reste, on est d'accord). Pas réussi.
Je m'assieds à ma place, passe en mode lecture, et ne vois pas défiler les 2 heures qui me ramènent dans mes pénates.
Je lui envoie un court mail en lui faisant remarquer qu'elle s'était trompé, et que j'espère qu'elle a passé un bon we.
Réponse ce matin, un peu plus longue (mais qui passe entièrement sous silence son week-end), donc lequel elle reconnait effectivement s'être trompé, et que ça l'avait fait aussi pour sa soeur et des amis, qu'elle avait avec elle son nouveau téléphone et pas l'ancien, dans lequel il y avait le mien, mais vu qu'il était pas enregistré mais juste dans les appels elle ne savait plus exactement lequel c'était.
Je ne copie/colle pas exactement ce qu'elle a dit, mais très honnêtement, la ressemblance est troublante, surtout au niveau longueur de phrase.
Bon, soit, elle est peut-être étourdie. Vu mon niveau de ce côté-là, je ne la blâmerais certes pas.
Par contre, ne pas avoir enregistré mon numéro est assez révélateur.
Et en fait, je m'en fous. Je suis dans une phase où je ne suis pas amoureux. Pas tenté par l'amour. Enfin, pas tenté par l'amour d'une personne en particulier plutôt.
Chez moi, c'est une phase qui est plutôt rare. Sinon, je suis un vrai coeur d'artichaut qui s'effeuille assez rapidement. Mais là... Non, vraiment, rien.
C'est... apaisant.
10:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.03.2008
Breed
(Ca n'illustre pas exactement le propos, mais le titre correspond)
Hier soir, j'étais chez un couple d'amis. Avec tout plein d'autres couples d'amis, autant vous dire que j'étais bien content quand un pote est arrivé en célibataire (il l'était déjà avant hein, je ne souhaite à personne de rompre juste pour pas être le célibataire de la soirée) (sauf que ce rascal triche, il nous planque quelqu'un ! Au final j'étais bien LE célibataire de la soirée... Bref)
Ca faisait un bout de temps que je les avais vus, la soirée s'est donc avérée bien sympa, bien rigolés, bien bus...
J'avais pas remarqué que notre hôtesse n'avait pas pris d'alcool.
Donc autant dire que quand elle a sorti les échographies, j'étais plus que surpris...
Julie et Eric vont être parents. J'en reviens toujours pas.
Je les ai rencontrés en 2003, mais ils ne sont sortis ensemble qu'en 2004.
Je les ai vu sortir ensemble, s'installer, déménager, acheter. C'est dans la continuité au final, mais...
Fiou.
J'ai hâte tout de même.
Peut-être un peu de jalousie de ma part. 'fin le mot n'est pas bon, mais je les envie quoi.
Et je suis surtout super heureux pour eux.
12:01 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.03.2008
Nothing to say
Ah ben oui c'est comme ça, pas grand-chose à dire.
Journée tranquille hier, un couple d'amis parisiens était de passage dans ma retraite berruyère, pour un petit repas entre amis.
Suivi d'une balade dans la ville. Dommage qu'il ait plu, et qu'il ait fait froid. C'est pas comme si je sortais jamais sans parapluie...
Puis ce fût direction la gare, et Paris.
Je donne rendez-vous à une amie pour aller manger à la Mosquée de Paris, parce que j'avais envie d'un couscous. Ben oui. Pourquoi y aurait que les femmes qui auraient des envies après tout ?
Ca m'a fait plaisir de voir cette amie, je la vois trop rarement. Comme souvent, hélas...
Puis ce fût direction mon appartement.
18m², un studio situé à Gambetta, à 100m du Père-Lachaise. Quelques 5 années de ma vie. Evidemment j'ai glandé. J'allais tout de même pas commencer à préparer mon déménagement ?? Sans blague !
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.03.2008
Maison en dur
(Pitié, montez le son, faites fuir vos voisins, FAITES-VOUS DU BIEN)
(et là je perds la moitié du lectorat)
Donc, marquons une pause dans notre palpitant récit.
Au cas vous ne l'auriez point deviné, j'habite dorénavant à Bourges. Enfin depuis octobre dernier, mais j'ai encore un appartement à Paris, donc je triche. Bref.
Et donc, un truc qu'il est bien quand tu habites en province, c'est qu'il y a des appartements grands ET pas chers.
A la base, je n'étais pas très exigeant : T2 meublé entre 40 et 50 m², loyer raisonnable (pas franchement de contrainte de ce côté-là, à moins d'avoir un truc totalement aberrant).
Et en fait, le problème des meublés, c'est que tu dois te farcir le goûts des propriétaires. Ou plutôt leur sens de la récupération.
Et du coup, il faut bien l'avouer, c'est souvent moche.
Ou alors c'est pas de bol, et JE ne suis tombé que sur des appartemens meublés à l'arrache.
Assez dépité, je me tournais alors vers les non-meublés. Mais tout de même avec 2-3 trucs dans la cuisine, parce que bon, faut voir à pas pousser mémé dans les orties.
N'ayant pas trouvé de T2 vraiment sympa, je tombe sur l'annonce d'un T3, en plein centre-ville... Bon, ce sera trop grand, mais après tout ce n'est qu'un coup d'oeil. Je visite l'appartement, encore occupé par 2 colocataires.
Et je suis tombé amoureux.
Grand, lumineux, du parquet ancien, effectivement situé en plein centre-ville, un garage (et croyez-moi que ça compte, ce serait super chiant pour les week-end sinon), mais un peu vide.
Ah ben forcément, sans les meubles, ça fait un peu vide.
Mais bon, avec un salaire parisien, et des indemnités de déplacement, ça a été vite.
Et après tout, je suis le roi du bordel, et mine de rien ça remplit vachement une pièce.
Il y a encore une pièce un peu vide, et je ne compte pas les combles, mais au moins ça fait de la place pour les amis qui passent.
Je suis bien, ici.
12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.03.2008
Caught by the fuzz
Hier soir, n'ayant rien à faire (oui, bon, de la vaisselle, mais si j'étais systématiquement à jour dans mes tâches ménagères, croyez-moi, j'en serais le premier surpris), j'ai vaguement regardé les films qui traînaientsur l'odri pour voir si je pouvais éviter de me taper Envoyé spécial, ou TF1 (naaaaan, je déconne).
Et donc, il y avait Hot Fuzz.
Hot Fuzz, c'est... Du grand n'importe quoi. Mais du bon, grand n'importe quoi.
Si j'en crois ce que j'ai trouvé sur le net, le film a été réalisé par les mêmes réalisateurs que Shaun of the Dead.
Que je n'ai point vu.
Mais après avoir vu hot Fuzz, je suis plutôt impatient de voir ce que ça donnera !
Je m'apprêtais à vous raconter l'histoire, mais en fait, je suis nul pour raconter les histoires. A les lire, à la rigueur.
Donc allez vous faire votre propre avis, louez-le, empruntez-le, que sais-je encore, mais si vous aimez l'humour (anglais), vous ne devriez pas être déçus.
Et au pire si vous l'êtes, j'en prends l'entière responsabilité, et je vous offre un verre un dédommagement.
Ahahah.
(Et vous vous en foutrez probablement, mais j'ai rajouté des chansons à chaque fois que cela avait un sens. Fastidieux, je vous le dis.)
(Et demain direction Paris pour le we. S-3 )
(P.S. : ouh pinaise non, S-2 ! Bon sang, déjà...)
07:16 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note


