28.08.2008
Weak
Je suis faible.
Et sans volonté.
Je résistais, je résistais, je pensais ma résolution sans faille.
Oh, on tentait bien de me corrompre, et depuis belle lurette.
Mais je résistais.
Insidieusement, l'idée a fait son chemin, provoquant des réfléxions longues et pénibles.
Devais-je céder ? Etait-ce bien futile ? Comment pourrais-je encore me regarder dans un miroir ?
La tentation fût trop forte. Hier soir, j'ai cédé.
J'ai acheté une Wii, et les Lapins encore plus crétins.
BWAAAAAAAAAAAAH !!!
Je suis faible. Mais au moins je me fends la poire.
27.08.2008
I Want You
06:50 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
26.08.2008
Sur le pont d'Avignon
Je ne connaissais pas cette version dites (les premières paroles sont assez déroutantes je vous le concède).
Bref, tout ça pour pas dire grand-chose au final : ce week-end, j'étais en Avignon.
Oui, c'est tout. Comment ça c'est pas assez ? J'vous jure...
Bon, reprenons la chronologie du week-end. Je devais donc me rendre du côté d'Avignon pour les 30 ans d'un ami.
J'avais prévu de m'y rendre en voiture. Le vendredi, je regarde ce que donne le trajet.
Ah.
Je voyais Avignon légèrement moins au sud tiens... 5h30 de route qu'y dit m'sieur Mappy.
Bon...
Pris d'un léger doute, je vais voir sur le site (pourri, c'est assez dingue que personne n'ait encore été égorgé chez eux) de la SNCF, sans grand espoir...
J'avais bien raison, il m'aurait fallu un demi-rein pour descendre, et en autant de temps qu'en voiture...
Mouais.
Soyons fous.
Le samedi matin, gai comme un pinson, je prends la route. Tout va bien.
Clermont-Ferrand, Saint-Etienne, Givors, tout va bien. (presque, je crois que je me suis fait flasher)(pas grave)
Je rejoins l'A7. Je vois bien qu'il y a nettement plus de gens autour de moi...
Et de plus en plus.
Et encore.
Et ce qui devait arriver arriva : bouchon.
Dans mon monde idéal, j'avais peut-être légèrement passé outre le fait qu'il y avait ENCORE des gens qui partaient en vacances...
En jetant un coup d'oeil furtif sur l'autre sens de l'autoroute, j'étais pris de sueurs froides à l'idée de ce qui m'attendrait le lendemain...
Je décidai de garder mes larmes pour le lendemain.
Et donc, de profiter de la fête.
Sauf qu'étant arrivé trop tôt, je fus mis à contribution pour allumer le méchoui, et donc sentir la fumée tout au long de la soirée...
Je m'en foutais, au final, tant qu'on me nourrissait avec une bière pendant ce temps.
Je passerai sous silence le reste de la soirée, si ce n'est pour dire qu'elle fût fort agréable, et que décidément il faudra que je redescende un jour prochain sur la côte d'azur pour voir des gens qui me manquent, même si je le réalise pas toujours assez.
Je ne dirai rien non plus sur l'impression de tabac froid que laisse l'abus de pastis dans la bouche.
Par contre, je dirai qu'un hamac, c'est vachement sympa pour dormir.
Mais que les nuits en Avignon sont fraîches.
Je ne ferai aucun commentaire sur ce que quelques personnes perfides ont laissé entendre, à savoir "Ah mais c'était TOI qui ronflait ? Mais t'es pire qu'une machine !"
Je dirai juste pour ma défense que j'avais attrapé froid.
Et que j'étais couché à même le sol, sans coussin.
Et que j'avais bu comme un trou, il faut bien l'avouer.
Réveillé un peu tôt, mais (relativement) fringant, je décidai d'ausculter une carte routière afin de trouver une échappatoire à l'A7.
Et je trouvai.
Avignon - Uzès - Alès - Florac - Mende.
Revenir sur le désert routier de l'A75, et filer comme le vent rejoindre mes pénates.
Je me disai qu'il me faudrait à peine plus de temps pour faire le trajet.
ERREUR FATALE.
Car j'oubliai que cette route me ferait passer par les Causses de Lozère.
C'est beau.
C'est en altitude.
C'est beau.
C'est en altitude.
(Plagier moi ? Jamais !)
Au bas mot, j'ai mis quasiment 3h à faire cette partie de la route... Mais au moins, je roulais. Ce qui me consolai, quelque part.
Heureusement que la semaine est faite pour se reposer tout de même...
07:58 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
18.08.2008
What I got
En fait un truc qui craint au boulot, c'est que lorsque j'écris une note (avec musique, c'te question), les écrits n'apparaissent plus lorsque je veux la modifier... Donc il faudrait que j'écrive tout d'une traite.
Ils sont fous eux ! Donc j'ai trouvé mieux. D'ABORD écrire le texte, PUIS rajouter la musique. Ahah, je suis trop malin !
Bien, l'heure est grave. Aujourd'hui, c'est 2 pour le prix d'un, mieux que les lots Carrefour, mieux que les shampooings, double tag !
Par contre, sachez-le, ce sera bel et bien la dernière fois. J'avais déjà prévenu lorsque Connasseee m'avait taggé, j'avais refusé lorsqu'Anyia l'avait fait à son tour, je fais une exception MAIS APRES C'EST FINI hein. Niet, nada, over.
Donc, faisons les choses bien, faisons dans l'ordre. Le tag de Coq, donc.
Alors normalement, il fallait mettre une image... Hmm. Non. Tant pis.
Ensuite, c'était désigner ses 7 blogs préférés. Doh. Rude !!
Je lis plus que 7 blogs. MAIS bon, y en chez qui je commente pas, ou qui s'en foutent... Choisissons :
- Alexiane
- Sonia
- Vanessa
- Violette
Alors vu que je suis rien qu'un salaud de tricheur, j'en ai rajouté deux, ni vu ni connu je t'embrouille.
Normalement, on est censé aller sur le blog des gens pour leur dire qu'ils ont été taggés. Vu que le tag, c'est le mal, et que moi, je suis le bien (à peu de choses près), non, je n'irai pas.
Bien.
Et de un.
Au suivant. Celui de cette pourrite de Pau. Qui s'auto-décrit comme pourrite, MAIS qui râle quand c'est les autres qui le lui disent. Ahhh, logique si féminine mon amour.
Alooooors... QUOI ? ENVOYER UN CADEAU MAISON AUX GENS ? Holala... Alors on va faire simple. Je vais répondre aux questions, mais personne ne se fera refiler le tag, et comme ça j'aurai pas à envoyer de trucs. Alleluia !
So, here coooooooomes the questions !
Il y a 10 ans
C'est bien, on commence par une question qui n'est pas une. Tsk. Il y a 10 ans... 18 août 1998. J'ai fini ma première année de prépa il y a 2 mois. Je suis passé de justesse.
Mon prof de maths ayant même suggéré que j'aille voir du côté de la fac si l'herbe n'y était pas plus verte... J'ai insisté. Je flippe un peu, mais je révise pas pour autant (faut pas déconner).
J'effectue un travail saisonnier dans la boîte où bosse ma mère. Le travail finit assez tôt, et comme ça je peux aller à la piscine après le boulot. Le soir, je fais un peu de basket (houla, un peu hein, on va pas se fouler) avec des potes... Rien de bien transcendant, vraiment.
Cinq endroits où j'ai vécu...
Montlouis-sur Loire. (Tours, ne soyons pas bégueules)
Cannes.
Paris.
Bourges.
Ah merde, le compte n'y est pas. On va rajouter Saint-Pierre-des-Corps (Tours, ne soyons pas bégueules deux fois). Mais je m'en souviens vraiment très peu.
Sauf que je m'étais caché sous la table du salon la première fois que j'avais le clip de "Thriller". Hého, j'avais 4 ans hein (je crois).
Cinq plats que j'adore...
Ohlala, la torture...
Couscous.
Pizza.
Poulet tandoori.
Crêpes.
Et euh... Les épinards.
Bon, oui, y a plein de plats génériques, j'ai triché comme un salaud (encore). Mais bon, parler de la purée de mon père, du filet mignon à la crème fraîche et aux champignons de ma mère, ou de sa mousse au chocolat, tout le monde s'en fout hein ? Dont acte.
Cinq choses que j'ai faites aujourd'hui...
C'est con, hier j'ai fait des trucs intéressants, mais pas aujourd'hui. Pas de bol.
Ranger un aspirateur de table dans son emballage afin de le ramener au magasin (c'est nul, ça sert à rien).
Correspondre avec le plat pays, et être content.
Faire semblant de bosser.
Répondre aux questions (concernant le travail !) de mes collègues (et donc, bosser quand même).
Faire le café pour tout le monde (ouais, je suis trop sympa).
Ce que je ferais si j'étais riche...
C'est le pompon. Pff... Riche ? Comment ? De quoi ? On va la carte improbable, et dire immensément, et d'argent.
Je crois que je ne bosserais plus. Pas nécessairement que j'aime pas mon boulot, mais y a tellement mieux à faire...
Voyager. Loin, partout, longtemps.
Lire. Beaucoup. Ben dans l'avion, dans le train, sur la plage, un peu partout.
Ecouter de la musique. Beaucoup. En concert, surtout.
Aider quelques personnes. Des amis, ma famille.
Probablement acheter des trucs immobiliers.
Sûrement filer de l'argent à quelques associations. Je ne saurais dire lesquelles.
Sûrement plein d'autres trucs... Mais j'espère surtout que j'arriverais à garder mes amis. Important ça...
ENFIN LA DELIVRANCE. Et en plus, c'est bientôt la pause-déjeuner.
J'ai bien travaillé ce matin, je suis content.
14.08.2008
Wish you were here
Ah ben super, j'avais écrit un joli texte, et il s'enregistre pas.
Ca m'apprendra à écrire des notes au boulot.
Bref, ça commençait par "Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé...".
Et je continuais en disant que, en fait, c'était surtout parce que je m'ennuyais. Parce qu'un seul être me manque ?
Non, tout de même.
Bon, mais en fait, écoutez la musique. Voilà. Comme ça, ça ira bien.
16:07 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
11.08.2008
We hate it when our friends become successful
En fait, en fin de semaine dernière, j'étais chez Eliiiiiiiise, ma toupine que j'aime d'amour, et que c'est rien qu'une bonnasse.
Et qu'aujourd'hui, elle répond pas à mes mails parce qu'à tous les coups elle est en ce moment-même en train de faire des choses moyen moyen catholiques.
Et que par conséquent, je suis jaloux, parce que mince alors.
(Mais j'suis quand même content pour elle, parce que j'suis pas bégueule ho.)
Bref, chez la Eliiiiiiiise, on s'est bien amusés, on a été faire les idiots à Genève (et faire l'idiot, elle est super forte pour ça, surtout quand elle se dit que faire demi-tour comme un porc, c'est vachement plus rigolo quand c'est juste devant les flics).
J'ai failli lui en vouloir un peu de faire l'idiot lorsqu'à force de rire je la soupçonnais d'avoir du mal à retenir sa vessie sur le siège conducteur de la ouature.
(Elle niait, mais mes soeurs niaient aussi lorsqu'il leur arrivait pareille mésaventure. Bon, elles avaient 6 ans, mais tout de même.)
Ah, et elle m'a pas fait voir le coup de la chemise à pression.
Déçu j'étais.
Mais je lui en veux pas trop, parce qu'elle me faisait profiter (peut-être à son insu, je ne sais pas) d'un décolleté outrageusement avantageux. Chose qui m'émeut toujours autant, il faut bien le dire.
En tout cas, c'était vraiment bien.
Et ça, c'était bien à elle que je le devais.
Je t'aime choue !
07.08.2008
Disappear
On me voit, on me voit plus !
Je suis re-parti en vadrouille.
Tout seul comme un grand.
Mais chez quelqu'un, il faut pas déconner, j'ai peur tout seul dans le noir.
(Lectrice, ou même simple visiteuse, tu as le droit de venir me réconforter.)
AH, et en plus, j'apprends que les gens n'écoutent pas les musiques ! Vraiment c'est que ce vous faites tas de personnes de petite taille ayant des problèmes avec la nourriture ?*
*C'est pas ma faute, la môman de mon hôte elle fait des mots croisés, et je joue avec elle. Elle est drôlement forte d'ailleurs.
Bref, j'étais terriblement déçu de cette révélation, mais je ne vous en tiendrais pas rigueur, car je suis amour.
(Et sexe débridé pour toi à qui je m'adresse dans les parenthèses.)
Bref², je vais bien, ne t'en fais pas.
Bref³, je suis à Paris ce week-end, mais genre pas longtemps, genre que le samedi, genre que le midi et l'après-midi.
Non c'est pas un appel, mais bon, quitte à perdre du temps, autant le perdre agréablement non ?
(L'agréable commence à "prendre un verre", et non directement à "sexe débridé" hein. Coquine va.
J'aime ça chez toi. Rrrrr.)
(Oui, ce sont les hormones. Je suis EVIDEMMENT un gentleman innocent et pur. Gentil, même, qu'on pourrait dire pour me vexer.)
15:31 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.08.2008
Coming back to life
Fiou, c'était bien.
De la balade, de la glande, du soleil, une nuit à la belle étoile (et sous quelles étoiles ! splendide), ça fait du bien.
Par contre, il est un peu dur de revenir à ses viles habitudes, et je sais même pas par où commenter.
Une espèce de jet-lag virtuel.
Pas entièrement désagréable ceci dit, pour un peu j'aurais l'impression de m'être refait une virginité, d'être innocent comme l'agneau qui vient de naître.
Ce que je suis tout le temps évidemment, mais il me paraissait important de re-souligner le propos.
Par contre un truc intéressant que j'ai pu constater en vacances, c'est qu'il est proprement énervant de partir avec des stressés de l'organisation.
Et que ça me rend de fort méchante humeur, voire fort méchant tout court.
A posteriori, je suis bien content que ça n'ait duré qu'une semaine, certaines amitiés auraient pu fortement en pâtir...
Mais bon, tout cela est derrière, allons de l'avant, tout ça tout ça, demain est un autre jour, tomorrow never dies, et en plus mes vacances ne sont pas finies. Joie, donc.



